Dans la moiteur étouffante matinal, les premières pirogues glissaient sur les ponts de Makoko comme des astres silencieux. Le quartier, suspendu entre orbe et lagune, vibrait d’une intentionnalité dense et souterraine. Abeni, elle, restait assuré par-dessous sa toile, les yeux rivés sur sa ciboule. Chaque matin, évident que les consultations https://hectorubfgg.blogzet.com/les-cercles-immatériels-48803164