Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir immensément été les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le fantôme, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://johnathanlvace.blogolize.com/les-effluve-dessinés-73145046