Rueil, 2150. Trente jours de feu continue. Non pas une tempête, ni une averse violente, mais une grossièreté lente, persistante, régulière. Les gouttes s’écoulaient sans entrain, mais sans interruption, couvrant les vitres d’un voile perpétuel, noyant les rues sous une lumiere grise. Les égouts débordaient, les médiateurs disparaissaient, et les https://johnathanmagkm.blogofoto.com/65376824/la-bouquet-sans-cesse