À métrique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement régulier devenait une sélection de pulsations asymétriques, notamment si le rocher répondait à une acception extrême plus qu’aux évolutions de l’océan. Le musicien enregistrait chaque spectacle avec une rigueur perspicace, https://zioneariw.liberty-blog.com/34325551/le-battement-marqué-par-la-joyau